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 Les tortures de pirates

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ExoProd
Chef de La Bad Compagny
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MessageSujet: Les tortures de pirates   Dim 12 Avr - 1:42

Nombre de pirates, pour se faire respecter, et surtout pour conserver leur notoriété absolue étaient capable de cruauté incroyable et exerçaient des châtiments sadiques.
Les témoignages de marins, obligés de manger des blattes, d'avaler leur sang après qu'on leur ait cassé des dents, n'étaient pas rares. Sans compter certains châtiments plus terribles où les chances de survivre étaient minces :




* La victime était allongée dans la grande cale, attachée à chaque extrémité de ses membres par des cordes tendues de manière à ce qu'elle décolle du plancher.
4 pirates, planche de bois à la main, ne frappaient pas la victime, mais pire encore, frappaient violemment les cordes tendues. Les vibrations parcouraient tout le corps du torturé provoquant des micro-hémorragies internes.


* Le coupable, attaché à l'extrémité de la grande vergue était laissé tombé brutalement dans l'eau.


* La bouline ou l'homme devait passer entre une double haie de matelots qui le frappaient avec un morceau de filin.
bouline : manoeuvre amarrée à une voile, pour lui faire prendre le vent le mieux possible.


* Des victimes étaient abandonnées sur une ile déserte... c'est bien connu. Mais ce que beaucoup de gens ignorent, c'est que les pirates avaient pris le soin auparavant de leur mutiler le nez et les oreilles.


* Le prisonnier, attaché au cabestan, se faisait lyncher à coup de tessons de bouteilles. Des insectes étaient ensuite déposés sur ses plaies...


* En 1695, le capitaine Sawbridge est capturé par le pirate Edward Low, lorsqu'il transporte à Surate de chevaux arabes. Ce capitaine proteste et se défend comme il peut, mais ne cessant de parler, les pirates lui cousent les lèvres avec du fil et une aiguille à voile. Il assistera, les mains liées derrière le dos et la bouche close, à l'incendie qui réduit en cendre son navire et sa cargaison.


* Navire brûlé avec les hommes enchaînés à bord. Le capitaine ayant les 4 membres tranchés.


* Quand il s'ennuie, Barbe-Noire tire dans le noir sur ses marins pour observer l'impact de ses balles sur leur peau. Il se justifie de cette phrase : " Si je n'en tuais pas un de temps en temps, ils finiraient par ne plus savoir qui je suis. "


* Edward Low, en 1723, fait courir ses prisonniers sur le pont de manière que l'équipage ait le plaisir de les larder de coups de couteau. On prétendit qu'il avait un jour découpé les lèvres d'un prisonnier pour les faire cuire devant lui, et coupé les oreilles d'un autre pour les lui faire manger à la croque au sel.


* Rock Braziliano, bestial ivrogne, avait poussé l'horreur jusqu'à faire griller à la broche deux fermiers qui avaient refusé de lui céder leur bétail.


* « Le supplice du chevalet ».
Les flibustiers avaient souvent recours au chevalet pour faire avouer l'emplacement des richesses à leurs prisonniers. Le chevalet était un engin de torture qui étirait doucement les membres de la victime jusqu'à les arracher.


* « Le chat à neuf queue ».
Il s'agit d'un fouet à neuf cordes ou lanières de cuir auxquelles des objets coupants pouvaient être ajoutés. Peu y survivèrent.


* « Le carénage » ou « la grande cale ».
le prisonnier était déshabillé puis accroché à une corde à ses pieds et ses mains. Il était balancé par dessus bord et les pirates le faisaient passer sous la coque recouverte de coquillages tranchants. Le prisonnier se retrouvait lacéré et était récupéré de l'autre côté du navire.


* « Le fouet ».
le pirate ou prisonnier était souvent puni de 39 coups de fouets. Jamais au delà de 39, car selon l'Ancien Testament, un homme ne peut supporter plus de 40 coups de fouet sans mourir.


* « Le supplice de la planche ».
Il ne serait que dans l'imagination des romanciers... mais on raconte que Bartholomew Roberts força un prisonnier à marcher sur la planche.


Un extrait du roman «Long John Silver» de Björn Larsson, expliquant en détail la torture du carénage (ou la grande cale) :
[...] Butterworth lance l'ordre aux pirates de descendre Long John Silver au bout de ses liens, vers la surface bruissante de l'eau.
J'ai alors fait comme m'avait enseigné le vieil Indien de Chesapeake, quand il s'agissait de plonger pendant un long moment sous la surface de l'eau : j'ai respiré plusieurs fois à pleins poumons, afin de bien les ventiler, avant de fermer la bouche pour de bon. Ne pas crier ! telle a été ma dernière pensée. Un seul cri de douleur et j'aurais prononcé ma dernière parole de ce côté-ci de la tombe.
Les vagues se sont refermées sur moi, les cordages se sont tendus et mon dos est venu racler la quille. Je n'avais pas encore parcouru un pied que j'ai senti ma peau s'ouvrir et la douleur tailler à vif dans ma volonté de vivre. Je savais déjà une chose. Au bout de quatre-vingt-dix pieds d'un tel traitement, mon corps si précieux ne serait plus qu'une masse de chair informe et c'en serait fini de Long John Silver. Je me suis alors débattu, au bout de mes liens, comme une mouche dans une toile d'araignée. Dans quel espoir ? N'étais-je pas pieds et poings liés ?
Mes mains, ai-je pensé soudain, sans doute en sentant un éclat de bois pénétrer dans l'une de mes fesses, ce qui m'a fait serrer les bras contre le corps. J'ai aussitôt senti du mou sur bâbord, une brasse, deux brasses, comme ça, lofez toute ! De ce côté-là, les gars avaient obéi aux instructions du second de ne pas trop tendre les cordages. Comme ça ! Du mou ! Les deux types qui ricanaient, à tribord, se moquant pas mal du sort de John Silver allaient voir un peu. J'ai saisi leur aussière à deux mains, ai pris appui sur la coque avec les talons et tiré de toutes mes forces, des forces comme je crois bien n'avoir jamais déployées, ni avant ni après. Ma poitrine s'est tendue au point de me donner l'impression qu'elle allait éclater, mes oreilles se sont mises à retentir d'un véritable ouragan mais, avant que le noir total ne se fasse devant mes yeux, [...]

il a l'air sympa ce roman pirat

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